A propos du sophisme d'Eichman

 

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Ethique de conviction ou Ethique de responsabilité ?

 

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A propos du sophisme d'Eichman

Du sophisme nazi au sophisme libéral, un exemple de contamination des esprits à propos des enfants à naître

Le raisonnement d'Eichmann

(Nazi du IIIème Reich)

Puisque des être humains, enfermés dans des camps de concentration, (à divers âges de leur vie), sont destinés aux chambres à gaz,...

Le raisonnement actuel

 

Puisque des être humains, enfermés dans des congélateurs, (au stade embryonnaire de leur vie), sont destinés à la poubelle,...

...autant les rendre utiles en faisant sur eux des expériences qui, parce qu'elles sont faites sur des êtres humains, pourront servir au progrès de la biologie humaine...

Nazi ou libéral, c'est le même raisonnement qui fait de l'être humain, arbitrairement condamné à mort, un objet d'expérimentation.

Et il s'agit bien d'êtres humains dans les deux cas, car s'il ne s'agissait pas d'êtres humains l'expérimentation n'aurait aucun intérêt.

Voilà donc un sophisme meurtrier qui fait peau neuve 50 ans après, en s'adaptant aux nouvelles circonstances.

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Ethique de conviction ou Ethique de responsabilité ?

" L'homme politique fidèle à ses responsabilités sacrifiera s'il le faut, ses convictions à la nécessité d'une action qui n'est jamais que relative "

Rapport Mattei, p.3 La vie en question - Collection des Rapports Officiels

Cette affirmation semble être noble. Mais sa finalité peut accélérer la décadence de notre civilisation, en ouvrant la porte à la destruction légale de l'homme par l'homme.

Pilate, gouverneur romain en l'An 30, a dû se prononcer pendant son mandat sur l'innocence ou la culpabilité d'un homme, Jésus de Nazareth, dont le peuple réclamait la mort.

Après avoir interrogé l'accusé, Pilate déclara: " Je ne trouve rien de coupable en cet homme, ...cet homme n'a rien fait qui mérite la mort. " Pilate, bien que convaincu de l'innocence de Jésus-Christ, le livra pour être crucifié. Il était influencé par un courant de pensée qui n'était pas forcément le sien, et par des motivations politi-ques. Sous la pression, il sacrifia alors son " éthique de conviction ". Se fondant sur son " éthique de responsabilité ", Pilate se lava les mains*.

Aujourd'hui, les élus sont aussi tentés de sacrifier l'embryon bien qu'ils sachent que sa vie commence à la fécondation et qu'il a donc droit au respect.

*Le monument érigé à Vienne (près de Lyon), nous rappelle que Pilate s'est suicidé quelques années plus tard.

 

 
Le fait de voter en sacrifiant ses convictions sur les questions fondamentales du respect de la vie constitue un réel danger pour l'humanité.
 

L'élu agissant ainsi :

:

adopte la conviction d'un autre,

ne pense plus, c'est un autre qui le fait pour lui,

est prisonnier d'un courant qui l'éloignera toujours plus de vos opinions personnelles,

Cette éthique de responsabilité, en cautérisant la conscience, conduit à s'éloigner des principes fondamentaux et immuables de la vie.

 

" L'éthique de responsabilité " s'avère être toujours

" l'éthique de conviction " d'une autre personne !

 

 

Une "recette" imaginaire ou réelle?

1. Etaler le principe qu'il est responsable de voter le contraire de ce que l'on pense.

2. Enrobez-le de l'appellation : " éthique de responsabilité ".

3. Saupoudrez d'expressions telles que " vie potentielle ", " respect ", " dignité ", " intégrité du genre humain ".

4. Agitez la loi de la séparation de l'Eglise et de l'Etat, et qualifiez de concept purement religieux l'humanité de l'embryon.

5. Servez l'ensemble avec un zeste d'intimidation : l'humanité de l'embryon remettrait en question la loi sur l'avortement, laquelle est " immuable ".

 

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